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Brève de Mue #1

J’ai l’envie de vous partager des histoires qui nourrissent, l’envie de transmettre des connaissances et un certain vécu.

Par ces petites brèves intimes je choisi aussi d’ouvrir à certains points de vue, accompagner le grand champ de conscience qui s’augmente de façon formidable au fil de ce monde contemporain.

Je me servirai pour ce faire, de façon totalement anonyme pour ceux qui viennent me voir, des merveilleuses transformations vécues au Cabinet de la Mue.

 



Bienvenue

 

Bref,

ma première brève sera celle de cette dame qui muant aux âges de l’adolescence ne vit qu’un seul sein se déployer, le gauche.  Le droit resta pubert.  Que faire, où chercher et comment réagir pour contourner cette réalité disons peu harmonieuse…relativement à l’équilibre esthétique à tout le moins.  Or dans mon métier la quête d’équilibre est un vecteur absolument premier. 

La dame fit le choix de recevoir une reconstruction qui fonctionna à merveille et la satisfit pleinement. Ce ne sera donc pas le débat ici. Cependant, alors que je l’engage sur une réflexion systémique et lui expose l’existence des somatisations, je lui pose également la question suivante : « connaissiez-vous votre grand-mère paternelle, la mère de votre père ? » et celle-ci de me répondre : ouf, oui quelle histoire, elle « perdit tout son héritage » suite à la chute de l’entreprise familiale… 


Pressentez-vous un lien ?


Un choc est vécu il y a une, deux et trois générations, il a même été spécifié précisément jusqu'aux oreilles de la jeune femme puisqu’elle m’en fait part instinctivement, spontanément, dès que je lui pose cette étonnante question.  Je l’invite à réfléchir au lien éventuel que nous pouvons faire entre les deux observations : Perte d’héritage / Aplasie mammaire. 

Notons que je ne crée pas de règle en écrivant ceci : je relève un lien, neuf, créateur, interrogateur, unique - auquel la personne et moi avons donné vie à un moment donné de notre rencontre, alliant deux faits en apparence non corrélés.

De mon point de vue deux expériences traumatiques distendues d'un demi siècle pourraient être rassemblées par les puissants mots que voici : coupure tragique.


En transgénérationnel il existe des moteurs et cycles de transmission d’information relevant les chocs non digérés, et ce de façons diverses, sur des plans différents, de générations en générations.  Nous voyons ici l’adolescente actuelle, descendante directe de cette femme adulte d’alors, se voir privée de l’un de ses attributs - féminin et nourricier.  Si l’on part du principe qu’un arbre généalogique est un être doté de conscience (ce qui n’est pas très compliqué à admettre eu égard au fait qu’il soit composé d’êtres humains ayant eux même eu une conscience) que peut-être la demande induite de cet ancêtre, voir de son arbre généalogique et avant lui de l’un des clans le constituant ?  Qu’est-il si important à mettre en lumière ? Ne sommes-nous pas invités, là, à nous poser la question du « qu’était-il suffisamment important à transmettre » pour qu’un programme génétique "se blesse lui-même via ses propres générations à venir"..., fasse le choix de marquer jusqu'à la chair un des ses descendant dans le secret espoir que la problématique non digérée et non résolue d’alors, soit par miracle redébattue aujourd’hui ?  Peut-être espère-t-il simplement que quelqu’un fasse le lien entre les deux évènements espacés de cinquante ans.


C’est éminemment ce que fait tout arbre généalogique.  Il régule. Il cherche le rééquilibrage. On dit, en épigénétique, que les marqueurs impriment les caractéristiques du "vibrant" quasi instantanément, pour transmettre des informations sur des plans variés (psy, physique, spirituel, relationnels, identitaires etc...) à la deuxième génération, troisième...


Voici lui dis-je quelques pistes de réflexions que nous pouvons faire ensemble afin de creuser les questions potentielles que votre clan eut souhaité nous voir interroger :

« J’ai été privée de nourriture, d’énergie, d’argent, de ressources…de lait nourricier…de nourriture symbolique…et j’en ai tellement souffert que j’aimerais que vous vous en souveniez ».

« La nourriture, l'histoire, le vécu qui vient de cette lignée n’est pas bonne, elle est dangereuse, il faut couper avec cette source-là, vous en rappellerez-vous ? ».

« Au-dessus de moi, chez mes ancêtres « x ou y », les chocs sont trop forts, coupons, c’est mieux, vous ferez comme moi n’est-ce pas ?! T’en rappelleras-tu toi qui est privée du sein droit ? ».

« Chez eux, devenir femme n’est pas possible pour telle et telle raison, à partir d’aujourd’hui restons enfants svp…». 

« La source s’est tarie, il n’y a plus rien là-bas ».

« A droite, n’y allez pas ! ».

« Nourrir par la seule volonté n’est pas toujours adéquat, utilisons aussi le côté gauche svp ».

« Il y a un déséquilibre important entre gauche et droit dans notre système…ferait-on quelque chose pour en changer ? »…etc.


Il n’est ni possible ni probant de décoder l’ensemble des hypothèses liées à cette somatisation présumée car elles seraient, par la seule théorie, éloignées du réel de la personne. Tout travail commence avec une personne présente dans le cabinet, qui vous entend, vous répond, vous aiguille afin que vous l’aidiez à comprendre et mettre des mots sur ses maux non conscients. Nommons d'ailleurs aussi, que d’autres ancêtres et acteurs généalogiques pourraient probablement avoir joué un rôle dans cette atteinte corporelle…et que les liens et décodages que nous pourrions faire sur cette particularité sont encore très vastes. Il est essentiel de comprendre que c'est le moment de rencontre particulier que fait la personne avec elle-même qui contient toute potentielle voie de guérison.


Ce que l’on observe fondamentalement dans cette situation c’est que le corps de la dame (que je pourrais appeler « le corps présent de l’arbre ») s’est exprimé par rapport à un fait marquant de la généalogie, un fait qui était suffisamment important pour que l’arbre – lui-même équivalant à un système vivant donc - décide de priver une descendante d’un attribut corporel spécifique, le sein droit, afin de poursuivre la mise en vibration jusque dans la matière d’une valeur supposée vitale.


Pour moi, le décodage d’un tel processus transmissif est éminemment bouleversant. 

La transformation intime qui en ressort pour le descendant par lequel le travail se réalise à cet instant particulier devient alors fondamentalement sacrée et ouvre potentiellement - quoiqu'instantanément - vers plus de conscience au sein de l'ensemble du système.


N’est-ce pas passionnant ?

Je vous donne rendez-vous au Cabinet de la Mue pour découvrir ensemble vos histoires cachées ainsi que les lieux de leurs transformations vertueuses.

 

Rodolphe

20/11/23 Ohain




 

Brèves de Mue

De ces partages de connaissances relatant les mouvements d’âme accueillis au Cabinet de la Mue.



 

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