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Brève de Mue # 6

J’ai l’envie de vous partager des histoires qui nourrissent, l’envie de transmettre des connaissances et un certain vécu.

Par ces petites brèves intimes je choisi aussi d’ouvrir à certains points de vue, accompagner le grand champ de conscience qui s’augmente de façon formidable au fil de ce monde contemporain.

Je me servirai pour ce faire, de façon totalement anonyme pour ceux qui viennent me voir, des merveilleuses transformations vécues au Cabinet de la Mue.








Bienvenue

 

Ma sixième brève relate l’histoire de ce nœud fraternel désobligeant forçant le frère et la sœur à se contrecarrer malhabilement et malgré eux nourrir les oppositions.


Le frère et la sœur : Expression de deux axes primordiaux – latéralité et verticalité - se conjuguant à celui de la temporalité. Que l’on peut transposer aux notions d’Omniscience et de Transcendance. 


Bref,


Nous avons tous à grandir sur ces deux plans (de matière et d’esprit), à nous humaniser (en alchimisant le cœur de l’homme) et nous « mettre en verbe » devant le grand axe du temps.


Lorsque comme, pour ma jeune dame présente ce jour-là au cabinet, la chose est impossible (grandir), comment faire pour honorer le vivant pleinement et avec amour - puisque ce lien fondamental (fraternel) fait défaut ?


Dans les faits, le frère de madame reçoit toute la place des parents aux yeux de notre visiteuse qui pourtant est elle aussi pleine de qualités et de bonne volonté.  On pourrait même aller jusqu’à envisager me dit-elle qu’il parte avec tout l’héritage - d’ailleurs cela a déjà eu lieu çà et là dans la famille d’une manière ou d’une autre – et ça n’était pas problématique aux yeux des parents ! 

  • Ces réflexions sont très violentes pour moi, je ne veux plus le tolérer et pourtant tout en moi s’y résous malgré tout !


Je lui indique souhaiter faire un placement très sobre aujourd’hui, ne pas chercher midi à quatorze heures, ni conceptualiser : juste proposer une mise en lien spontanée. C’est en tout cas ce qui me semble aligné juste là maintenant lorsque je me mets en emphase avec la dame. 


Elle est d’accord et donc nous y allons.


Je lui propose de placer elle-même et son frère dans la pièce. Mieux, j’observe comment ceux-ci débarquent vibratoirement par sa main dans notre placement.  Chaque mot m’intéresse, chaque mouvement. Chaque odeur et toutes les questions que me pose la dame en cherchant les représentants* de sa fratrie problématique. (*Aspects qu’elle choisira pour représenter ses personnages).


Je relève les choses çà et là. Je lui demande de verbaliser l’un et l’autre mouvement aux apparences marquantes.  Nous cherchons. Accueillons. Observons. Prenons patience. Ecoutons les vides et les blancs.

Le frère a pris une place tout au bout de la pièce, il regarde quelque chose au loin.  Madame ne comprend pas, elle cherche le contact, regarde partout.  Un vide, une peur s’énoncent.  Je place un nouvel élément à l’aveugle* – pour induire une impulsion. (*sans informer du contenu). 


Nous observons les mouvements qui viennent.  Je propose plus tard un face à face.

Quelqu’un pleure.

Des enfants se retournent.

Ils se prennent par la main, puis s’écartent et reprennent la posture de départ, adultes.

Il est arrivé quelque chose.


J’invite un nouvel élément et propose aux représentants invités là de se regarder une fois encore s’ils le peuvent, en tout cas d’essayer. 


Oui, Quelque chose a changé.

« Nous » troquons un regard.

Quelque chose se modifie alors dans la pièce.

Quelque chose change chez madame.

Nous échangeons quelques mots. 

Lui, elle.


Je l’aide à la parole en prenant la place de son frère.

Nous échangeons mais ne verbalisons rien, c’est intuitif, vibratoire.

Les yeux du frère et de la sœur transmettent profondément.

C’est tout et c’est bien.


A deux, juste là, traversant l’âge d’homme, quelque chose s’est rajusté.

Ils se tournent vers l’une des cartes que j’avais apporté et je leur demande de s’incliner, ce qu’ils feront sans difficulté mais avec émotion.

Le frère à quelque chose à dire. 

Il le dit.

La Sour reçoit.

Elle s’exprime à son tour.

Cela semble faire du bien au frère.

Ils peuvent s’incliner ensemble.


Je poursuis mon protocole et me retrouve 15 minutes plus tard sur ma chaise à attendre madame.


Son visage a changé. Ses yeux aussi. Il n’est pas besoin de dialoguer. Tout est bien.

 

« Comment est ma relation en fratrie ? Sommes-nous alliés ?».

« Puis-je régler les différends qui nous opposent entre frère et sœur aux yeux de mon système ? ».

« A quel âge avons-nous dû changer de relation ma sœur, mon frère et moi ? ».

« A qui m’a-t-il été demandé de faire alliance pour ne plus avoir le droit de partager l’amour en fratrie ? ».

« Ce que je sens de l’autre est-il le reflet de la réalité et si oui de laquelle ? ».

« Puis-je avoir des impressions faussées par mon regard ? ».

« Est-il possible de se rabibocher vibratoirement avec l’autre en travaillant uniquement sur soi ? ».

« Peut-on rendre à nos systèmes des choses que nous ne souhaitons plus porter ? ».

« Est-il possible d’honorer les ancêtres sans porter leur fardeau ? ».

 

N'est-ce pas passionnant ?

Je vous donne rendez-vous au Cabinet de la Mue pour découvrir ensemble vos histoires cachées ainsi que les lieux de leurs transformations vertueuses.


Rodolphe

Ohain, le 12/12/23


 

Brèves de Mue

De ces partages de connaissances relatant les mouvements d’âme accueillis au Cabinet de la Mue.



 

F a c i l i t a t e u r  d e  R e s s o u r c e m e n t   I n t é r i e u r

Accompagnement individuel au Cabinet de la Mue à Ohain

Interventions en vos Lieux de vie

Formations ponctuelles

 





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